Culture
Haïti-Eglise-Concours : Diadème Pierre et Junior Forestal veulent être des jeunes modèles
Posté le 28 décembre 2009
Lauréats 2009-2010 du concours annuel « Prince et Princesse », organisé par l’Association des jeunes de la Première église baptiste Eben-ezer de Pétion-Ville (AJPEBENEP), Diadème Pierre et Junior Forestal promettent de servir de modèles aux autres.
Interviewée par HPN, la Princesse Diadème a fait comprendre que ce titre honorifique constitue d’abord pour elle un privilège, mais aussi et surtout un énorme engagement vis-à-vis de la société et envers l’église en particulier. « Je suis prête à respecter mon engagement en gardant toujours un comportement digne de cette couronne », a promis la jeune diplômée en comptabilité informatisée, originaire de Bainet.
Quant au Prince Junior, il croit qu’être un jeune modèle n’entre pas dans l’apanage du commun des mortels et cela exige beaucoup de sacrifices dans un pays comme Haïti. « Ce n’est pas facile, mais c’est décider : Je veux, par ma conduite, tracer un exemple pour les jeunes », a lancé, sûr de lui, l’étudiant en Sciences comptables.
Ces deux jeunes sont couronnés « Prince et Princesse » de l’année lors de la finale de ce concours de talent et de connaissance le dimanche 20 décembre dernier à la PEBENEP en présence de quelque 200 spectateurs. Ils ont ainsi succédé à Marie Marthe Pierre et Nelson Hauldney, les gagnants de l’an dernier.
Durant cette compétition étalée sur presque toute l’année, les membres du jury accordent des points aux jeunes les plus remarquables de l’église, pour leur ponctualité, leur participation aux différentes activités ecclésiastiques ou pour leur comportement.
A la manche finale, dix d’entre eux étaient retenus, cinq filles et cinq garçons. A cette étape, ils ont la tâche de présenter leur talent, d’une part, et de porter des réflexions sur des sujets d’actualité d’autre part. Cette année, ils ont eu à répondre des questions sur des problèmes liés entre autres à l’environnement et au système éducatif d’Haïti.
Etant cette année à sa sixième édition, ce concours permet de récompenser pendant un an les deux jeunes gagnants de la PEBENEP par de l’argent, des bourses d’études, des ouvrages bibliques, des entrées libres a toutes les activités organisées au sein de l’église en Haïti ou ailleurs. Ce mouvement est encouragé par les anciens de l’église, particulièrement le pasteur titulaire Joseph Pierre Antoine Francillon qui estime qu’une telle initiative met en exergue les qualités des jeunes et leur permet de se concentrer sur les bonnes choses.
L’AJPEBENEP est présidée depuis 3 ans par Reginald Alisma, également coordonnateur général de la Solidarité socioprofessionnelle des étudiants de Pétion-Ville (SOPEP-V). Mis a part le concours « Prince et Princesse », l’AJPEBENEP organise diverses activités tout au long de l’année, parmi lesquelles : retraite spirituelle, camp d’été, concours de microgénie interéglise, championnat de basket et de football. Plusieurs sous-cellules font partie de l’association telles « Onction plus » et « Club des leaders intelligents et compétents (CLIC) ».
ART ET SPECTACLE
Haïti-Art : Jean Hérard Celeur à la 8e édition du projet d’échange artistique TGD
Posté le 24 décembre 2009
Le sculpteur haïtien Jean Hérard Celeur est sélectionné pour prendre part à la 8e édition du projet d’échange artistique TGD (Tambacounda-Genève-Dakar) qui aura lieu du 25 décembre 2009 au 3 janvier 2010 à Dakar, a-t-on appris.
Le Collectif Artistes Plasticiens (CAP) a sélectionné une vingtaine d’artistes pour le TGD8. Parmi eux, Jean Hérard Celeur (Haïti), Bruce Clarke (Angleterre), Raed Issa (Palestine), Soichiro Mitsuya (Japon), Ibrahim Miranda (Cuba), Moataz Nasreldin (Egypte), Kareen Patterson (USA), Cécile N'Duhirahe (Congo RDC/Suisse).
Jean Hérard Celeur a été formé en tant que sculpteur par son frère. Au début, il a été impliqué dans une sculpture plus traditionnelle mais graduellement son travail est devenu plus subjectif. Sa pièce la plus en vue jusqu’ici se trouve dans The permanent collection of the Frost Art Museum. Ce travail évoque les cavaliers de l'apocalypse. « Mon travail a des aspects sociaux et intellectuels. Il représente les attentes du peuple en ce qui concerne le changement », a expliqué Celeur.
L’activité artistique TGD8 se tiendra à la Maison de la Culture Douta Seck pour le workshop et au Musée Théodore Monod d’Art Africain (Ifan). Il y aura, entre autres, une exposition collective le lundi 28 décembre à 18h en présence du parrain de l’exposition, Ousmane Sow, des autorités de la Ville de Dakar, d’un représentant de l’Ambassade de Suisse au Sénégal et de tous les artistes.
Du mardi 29 décembre au vendredi 1e janvier à la Maison de la Culture Douta Seck, chaque soir à 18h30, les artistes présenteront à tour de rôle leur démarche artistique. Ces présentations seront ouvertes aux étudiants et enseignants de l’Ecole Nationale des Arts de Dakar et de l’Université Cheikh Anta Diop, aux acteurs culturels dakarois, au public amateur.
Le vernissage des travaux du workshop aura lieu le samedi 2 janvier à 18h30 à la Maison de la culture Douta Seck. Il sera précédé à 16h d’une conférence-débat animée par M. Sidy Seck, Secrétaire général de la Section sénégalaise de l'Association Internationale des Critiques d'Art (AICA), sur le thème de « La liberté piégée de l'artiste ».
Haïti : l’Orchestre Philharmonique Sainte Trinité célèbre la Noël
Posté le 22 décembre 2009
Haïti-Eglise-Concours : Diadème Pierre et Junior Forestal veulent être des jeunes modèles
Posté le 28 décembre 2009
Lauréats 2009-2010 du concours annuel « Prince et Princesse », organisé par l’Association des jeunes de la Première église baptiste Eben-ezer de Pétion-Ville (AJPEBENEP), Diadème Pierre et Junior Forestal promettent de servir de modèles aux autres.
Quant au Prince Junior, il croit qu’être un jeune modèle n’entre pas dans l’apanage du commun des mortels et cela exige beaucoup de sacrifices dans un pays comme Haïti. « Ce n’est pas facile, mais c’est décider : Je veux, par ma conduite, tracer un exemple pour les jeunes », a lancé, sûr de lui, l’étudiant en Sciences comptables.
Ces deux jeunes sont couronnés « Prince et Princesse » de l’année lors de la finale de ce concours de talent et de connaissance le dimanche 20 décembre dernier à la PEBENEP en présence de quelque 200 spectateurs. Ils ont ainsi succédé à Marie Marthe Pierre et Nelson Hauldney, les gagnants de l’an dernier.
Durant cette compétition étalée sur presque toute l’année, les membres du jury accordent des points aux jeunes les plus remarquables de l’église, pour leur ponctualité, leur participation aux différentes activités ecclésiastiques ou pour leur comportement.
A la manche finale, dix d’entre eux étaient retenus, cinq filles et cinq garçons. A cette étape, ils ont la tâche de présenter leur talent, d’une part, et de porter des réflexions sur des sujets d’actualité d’autre part. Cette année, ils ont eu à répondre des questions sur des problèmes liés entre autres à l’environnement et au système éducatif d’Haïti.
Etant cette année à sa sixième édition, ce concours permet de récompenser pendant un an les deux jeunes gagnants de la PEBENEP par de l’argent, des bourses d’études, des ouvrages bibliques, des entrées libres a toutes les activités organisées au sein de l’église en Haïti ou ailleurs. Ce mouvement est encouragé par les anciens de l’église, particulièrement le pasteur titulaire Joseph Pierre Antoine Francillon qui estime qu’une telle initiative met en exergue les qualités des jeunes et leur permet de se concentrer sur les bonnes choses.
L’AJPEBENEP est présidée depuis 3 ans par Reginald Alisma, également coordonnateur général de la Solidarité socioprofessionnelle des étudiants de Pétion-Ville (SOPEP-V). Mis a part le concours « Prince et Princesse », l’AJPEBENEP organise diverses activités tout au long de l’année, parmi lesquelles : retraite spirituelle, camp d’été, concours de microgénie interéglise, championnat de basket et de football. Plusieurs sous-cellules font partie de l’association telles « Onction plus » et « Club des leaders intelligents et compétents (CLIC) ».
ART ET SPECTACLE
Haïti-Art : Jean Hérard Celeur à la 8e édition du projet d’échange artistique TGD
Posté le 24 décembre 2009
Le sculpteur haïtien Jean Hérard Celeur est sélectionné pour prendre part à la 8e édition du projet d’échange artistique TGD (Tambacounda-Genève-Dakar) qui aura lieu du 25 décembre 2009 au 3 janvier 2010 à Dakar, a-t-on appris.
Le Collectif Artistes Plasticiens (CAP) a sélectionné une vingtaine d’artistes pour le TGD8. Parmi eux, Jean Hérard Celeur (Haïti), Bruce Clarke (Angleterre), Raed Issa (Palestine), Soichiro Mitsuya (Japon), Ibrahim Miranda (Cuba), Moataz Nasreldin (Egypte), Kareen Patterson (USA), Cécile N'Duhirahe (Congo RDC/Suisse).
Jean Hérard Celeur a été formé en tant que sculpteur par son frère. Au début, il a été impliqué dans une sculpture plus traditionnelle mais graduellement son travail est devenu plus subjectif. Sa pièce la plus en vue jusqu’ici se trouve dans The permanent collection of the Frost Art Museum. Ce travail évoque les cavaliers de l'apocalypse. « Mon travail a des aspects sociaux et intellectuels. Il représente les attentes du peuple en ce qui concerne le changement », a expliqué Celeur.
L’activité artistique TGD8 se tiendra à la Maison de la Culture Douta Seck pour le workshop et au Musée Théodore Monod d’Art Africain (Ifan). Il y aura, entre autres, une exposition collective le lundi 28 décembre à 18h en présence du parrain de l’exposition, Ousmane Sow, des autorités de la Ville de Dakar, d’un représentant de l’Ambassade de Suisse au Sénégal et de tous les artistes.
Du mardi 29 décembre au vendredi 1e janvier à la Maison de la Culture Douta Seck, chaque soir à 18h30, les artistes présenteront à tour de rôle leur démarche artistique. Ces présentations seront ouvertes aux étudiants et enseignants de l’Ecole Nationale des Arts de Dakar et de l’Université Cheikh Anta Diop, aux acteurs culturels dakarois, au public amateur.
Le vernissage des travaux du workshop aura lieu le samedi 2 janvier à 18h30 à la Maison de la culture Douta Seck. Il sera précédé à 16h d’une conférence-débat animée par M. Sidy Seck, Secrétaire général de la Section sénégalaise de l'Association Internationale des Critiques d'Art (AICA), sur le thème de « La liberté piégée de l'artiste ».
L’Orchestre Philharmonique Sainte Trinité reprendra, le 23 décembre au Complexe Oasis, son concert de Noël présenté le 20 décembre à la salle Sainte-Cécile sous la direction du chef d’orchestre américain Steven Huang avec Bradley Joseph au piano.
La Chorale les Petits Chanteurs a ouvert le spectacle en interprétant trois morceaux : « Entre le bœuf et l’âne gris, Nwèl Ayisyen et Nwèl lakay pòv ».
En deuxième partie, sous la baguette de Steven Huang, l’Orchestre philharmonique de Sainte Trinité a interprété le concerto No 1 et la symphonie No 4 de Mendelssohn, des extraits de la suite Casse-noisette de P. Tchaikovsky et le très populaire Jingle bells forever de James Pierpont et John Philip Sousa.
L’Orchestre philharmonique et les Petits Chanteurs de Sainte-Trinité reprendront ce spectacle au Complexe Oasis de Pétion-Ville au prix de 750 gourdes pour adultes et 500 gourdes pour enfants.
MUSIQUE
Haiti-Musique-Distinction : Wyclef Jean, agent de changement
Posté le 22 décembre 2009
La MTV latina America et la Fondation panaméricaine de développement (PADF) ont reconnu Wyclef Jean comme agent de changement dans sa communauté en lui remettant ce 21 décembre à Port-au-Prince, avec le support de la Western Union, le Chiuku 2009.
Un prix particulier pour l’artiste qui souligne que c’est la première fois qu’on lui décerne une telle récompense dans son pays. L’agent de changement qui se réjouit de cette distinction se dit toutefois conscient de ne pouvoir, à lui seul, résoudre tous les problèmes du pays, mais espère inspirer d’autres à s’investir dans le social.
Des préoccupations qui rejoignent celles de Ilana Sod, correspondant de MTV news qui a remis le Chiuku à Wyclef. Selon elle, le prix invite l’artiste à continuer avec ses œuvres et elle espère qu’il servira d’exemple à d’autres tant sur le plan local qu’international.
Le Chiuku, créature fictive originaire de l’Amazonie créé par la MTV, est censé posséder un pouvoir spécial d’une tribu mystique, celle des Chiukoteks. Le pouvoir consiste à parler le langage universel de la musique et à communiquer avec les hommes, les invitant à devenir des agents de changements.
Un langage que parle déjà le récipiendaire du prix de cette année qui se sert de sa notoriété pour s’investir entre autres dans l’éducation et la lutte contre la dégradation de l’environnement dans son pays, notamment à travers la fondation Yélé qu’il a créé en 2005.
ART ET SPECTACLE
La MTV latina America et la Fondation panaméricaine de développement (PADF) ont reconnu Wyclef Jean comme agent de changement dans sa communauté en lui remettant ce 21 décembre à Port-au-Prince, avec le support de la Western Union, le Chiuku 2009.
Un prix particulier pour l’artiste qui souligne que c’est la première fois qu’on lui décerne une telle récompense dans son pays. L’agent de changement qui se réjouit de cette distinction se dit toutefois conscient de ne pouvoir, à lui seul, résoudre tous les problèmes du pays, mais espère inspirer d’autres à s’investir dans le social.
Des préoccupations qui rejoignent celles de Ilana Sod, correspondant de MTV news qui a remis le Chiuku à Wyclef. Selon elle, le prix invite l’artiste à continuer avec ses œuvres et elle espère qu’il servira d’exemple à d’autres tant sur le plan local qu’international.
Le Chiuku, créature fictive originaire de l’Amazonie créé par la MTV, est censé posséder un pouvoir spécial d’une tribu mystique, celle des Chiukoteks. Le pouvoir consiste à parler le langage universel de la musique et à communiquer avec les hommes, les invitant à devenir des agents de changements.
Un langage que parle déjà le récipiendaire du prix de cette année qui se sert de sa notoriété pour s’investir entre autres dans l’éducation et la lutte contre la dégradation de l’environnement dans son pays, notamment à travers la fondation Yélé qu’il a créé en 2005.
ART ET SPECTACLE
Haiti-Musique : le groupe évangélique Adonaï souffle ses 15 bougies
Posté le 18 décembre 2009
La formation évangélique Adonaï célèbre son 15e anniversaire ce 19 décembre au Select Resto, à côté du collège Canado-Haitien. Le groupe compte présenter un spectacle en vue de remercier Dieu pour ses bienfaits et ses nombreuses bénédictions.
L’aventure Adonaï a commencé en 1994. Maxime Marc Pierre, l’un des fondateurs du groupe, venait de perdre son oncle Pierre Richard, membre d’Alabanza. Cette perte avait beaucoup affecté Maxime, car il était très proche du défunt.
Dans son chagrin, il a commencé à écrire des chansons avec David Lindor (maestro) qu’il a rencontré à la même époque. Cette rencontre aura été décisive. Très vite, les deux amis ont commencé à se produire dans des églises avec pour seul instrument un accordéon.
Les chansons qu’ils interprétaient étaient si profondément inspirées que très vite elles sont devenues dans la vie quotidienne des expériences partagées, des moments passés dans le culte, dans la prière, et qui se retrouvaient sur toutes les lèvres. Adonaï était né.
« L’idée originelle était de continuer à étudier les techniques vocales apprises antérieurement et les parfaire, ensuite d’établir un espace où nous pourrions évaluer nos talents », indique Fritza Denizé Rémy, interprète de « Je n’ai rien à te donner » dans une interview à Haiti Press Network. Cinq mois plus tard, poursuit-elle, l’objectif avait changé en un désir brûlant de glorifier Dieu et d’évangéliser par la musique. Et c’est bien ce que fait Adonaï depuis 15 ans avec des chansons qui élèvent l’âme comme : Jou Pa-m nan, Viktwa, Mwen pa pou kont mwen, Solèy li, M libere, Jezi la, Malgre mwen et bien d’autres pièces tout aussi édifiantes.
De l’accordéon des débuts, le groupe a bien évolué. Adonaï joue aujourd’hui en full-band avec 18 membres et différents types d’instruments. Le batteur, le bassiste et les autres musiciens n’ont plus besoin de répéter leurs partitions de manière imaginaire, comme ce fut le cas au commencement, ni visualiser l’effet sonore du piano, quoique cet exercice fût « amusant mais très difficile ».
Maintenant le groupe pourrait tenir tête à n’importe quelle formation musicale et évolue sur les scènes nationales et internationales, avec deux albums à son actif : Jou Pa-m nan et Fo-m ale. « Mais toute la gloire revient à Dieu », tempère Fritza qui tient à rester modeste.
Adonaï étonne par la diversité des différents styles qu’il peut interpréter. Le groupe joue du « Worship & praise » (Adoration et louange) à 60%, du blues, du gospel, et du country à 25% et des variétés tel le reggae, le jazz, le slow et le gospel à 15%, énumère l’une des chanteuses de cette formation musicale, Fritza Denizé, comme si elle donnait la recette du succès d’Adonaï auprès de la communauté évangélique et au-delà.
Dans la vie de cette formation musicale, il y eu des hauts et des bas, des bons et des mauvais moments. Le pire est survenu aux Gonaïves où chanteurs et musiciens ont dû dormir dans un bus après un concert avorté. Et le meilleur a eu lieu récemment aux Etats-Unis où le groupe a effectué une tournée de 2 mois dans près de 8 Etats dans le cadre d’une levée de fonds pour la scolarisation d'enfants des rues en Haïti.
Pour en venir au concert d’anniversaire, l’objectif est de remercier Dieu « pour le beau parcours qu’il nous a gratifié et pour ses nombreuses bénédictions ».
Le public peut s’attendre à des surprises, du spectacle et de nouvelles chansons. « Mais nous allons essentiellement concentrer toute l’énergie de la salle en vue de rendre un grand hommage à Dieu pour ses bienfaits dans nos vies et attirer ses bénédictions sur tout un chacun », annonce Fritza, l’une des meilleures voix de la musique évangélique.
Adonaï enfin pourrait être comparé à Alabanza ou Zetwal, des groupes qui, en leur temps, ont déposé son empreinte sur la musique évangélique.
Adonaï-Les chanteurs et chanteuses : Ramlyne Cherilus, Maxime Marc Pierre, Jean Rony César, Samuel Louis, Sandra Alexandre, Fritza Denizé Rémy, Gary Darius, Junior Duclona St-Dic, Jean Dany Lormeus, Malashina Deschaines et Debora Descieux.
Les musiciens : Matthieu Joseph (Basse), Wesly St-Ilma (Batterie), Michel Pierre (Guitare), David Lindor (Piano/ Keyboard), Hudson Denatien (Piano/ Keyboard), Paul Cene (Piano/ Keyboard) et l’ingénieur de son Jean Eddy Nazaire.
ART ET SPECTACLE
Haiti-Musique : le groupe évangélique Adonaï souffle ses 15 bougies
Posté le 18 décembre 2009
La formation évangélique Adonaï célèbre son 15e anniversaire ce 19 décembre au Select Resto, à côté du collège Canado-Haitien. Le groupe compte présenter un spectacle en vue de remercier Dieu pour ses bienfaits et ses nombreuses bénédictions.
Quinze ans à chanter la gloire de Dieu, ça se fête. Tenir toutes ces années dans des conditions difficiles, dans un milieu où l’on fait souvent face à l’incompréhension des uns et des autres, cela mérite d’être célébré. Et Adonaï (dont le nom signifie Dieu seul maître) entend le faire avec ses nombreux fans qui viendront communier avec les Fritza Denizé, Maxime Marc Pierre, Samuel Louis, Sandra Alexandre et autres durant quelques heures d’adoration et de louange le samedi 19 décembre au Select Resto, sur la route de Turgeau, à côté du collège Canado-Haitien, à 6h pm.
L’aventure Adonaï a commencé en 1994. Maxime Marc Pierre, l’un des fondateurs du groupe, venait de perdre son oncle Pierre Richard, membre d’Alabanza. Cette perte avait beaucoup affecté Maxime, car il était très proche du défunt.
Dans son chagrin, il a commencé à écrire des chansons avec David Lindor (maestro) qu’il a rencontré à la même époque. Cette rencontre aura été décisive. Très vite, les deux amis ont commencé à se produire dans des églises avec pour seul instrument un accordéon.
Les chansons qu’ils interprétaient étaient si profondément inspirées que très vite elles sont devenues dans la vie quotidienne des expériences partagées, des moments passés dans le culte, dans la prière, et qui se retrouvaient sur toutes les lèvres. Adonaï était né.
« L’idée originelle était de continuer à étudier les techniques vocales apprises antérieurement et les parfaire, ensuite d’établir un espace où nous pourrions évaluer nos talents », indique Fritza Denizé Rémy, interprète de « Je n’ai rien à te donner » dans une interview à Haiti Press Network. Cinq mois plus tard, poursuit-elle, l’objectif avait changé en un désir brûlant de glorifier Dieu et d’évangéliser par la musique. Et c’est bien ce que fait Adonaï depuis 15 ans avec des chansons qui élèvent l’âme comme : Jou Pa-m nan, Viktwa, Mwen pa pou kont mwen, Solèy li, M libere, Jezi la, Malgre mwen et bien d’autres pièces tout aussi édifiantes.
De l’accordéon des débuts, le groupe a bien évolué. Adonaï joue aujourd’hui en full-band avec 18 membres et différents types d’instruments. Le batteur, le bassiste et les autres musiciens n’ont plus besoin de répéter leurs partitions de manière imaginaire, comme ce fut le cas au commencement, ni visualiser l’effet sonore du piano, quoique cet exercice fût « amusant mais très difficile ».
Maintenant le groupe pourrait tenir tête à n’importe quelle formation musicale et évolue sur les scènes nationales et internationales, avec deux albums à son actif : Jou Pa-m nan et Fo-m ale. « Mais toute la gloire revient à Dieu », tempère Fritza qui tient à rester modeste.
Adonaï étonne par la diversité des différents styles qu’il peut interpréter. Le groupe joue du « Worship & praise » (Adoration et louange) à 60%, du blues, du gospel, et du country à 25% et des variétés tel le reggae, le jazz, le slow et le gospel à 15%, énumère l’une des chanteuses de cette formation musicale, Fritza Denizé, comme si elle donnait la recette du succès d’Adonaï auprès de la communauté évangélique et au-delà.
Dans la vie de cette formation musicale, il y eu des hauts et des bas, des bons et des mauvais moments. Le pire est survenu aux Gonaïves où chanteurs et musiciens ont dû dormir dans un bus après un concert avorté. Et le meilleur a eu lieu récemment aux Etats-Unis où le groupe a effectué une tournée de 2 mois dans près de 8 Etats dans le cadre d’une levée de fonds pour la scolarisation d'enfants des rues en Haïti.
Pour en venir au concert d’anniversaire, l’objectif est de remercier Dieu « pour le beau parcours qu’il nous a gratifié et pour ses nombreuses bénédictions ».
Le public peut s’attendre à des surprises, du spectacle et de nouvelles chansons. « Mais nous allons essentiellement concentrer toute l’énergie de la salle en vue de rendre un grand hommage à Dieu pour ses bienfaits dans nos vies et attirer ses bénédictions sur tout un chacun », annonce Fritza, l’une des meilleures voix de la musique évangélique.
Adonaï enfin pourrait être comparé à Alabanza ou Zetwal, des groupes qui, en leur temps, ont déposé son empreinte sur la musique évangélique.
Adonaï-Les chanteurs et chanteuses : Ramlyne Cherilus, Maxime Marc Pierre, Jean Rony César, Samuel Louis, Sandra Alexandre, Fritza Denizé Rémy, Gary Darius, Junior Duclona St-Dic, Jean Dany Lormeus, Malashina Deschaines et Debora Descieux.
Les musiciens : Matthieu Joseph (Basse), Wesly St-Ilma (Batterie), Michel Pierre (Guitare), David Lindor (Piano/ Keyboard), Hudson Denatien (Piano/ Keyboard), Paul Cene (Piano/ Keyboard) et l’ingénieur de son Jean Eddy Nazaire.
ART ET SPECTACLE
Haïti-Littérature : Georges Anglade veut percer « le secret du dynamisme littéraire haïtien » ART ET SPECTACLE
Posté le 18 décembre 2009
Lors d’une conférence intitulée « le secret du dynamisme littéraire haïtien » tenue mardi à l’IFH, le géographe Georges Anglade tente d’expliquer le regain littéraire haïtien à un moment où nos écrivains raflent des distinctions internationales.
Les thèses présentées mardi dernier à l’Institut français d’Haïti par Georges Anglade pour étayer sa pensée sur le dynamisme de la littérature contemporaine haïtienne sont tirées des chroniques hebdomadaires que l’écrivain avait animées dans les colonnes du journal Le Nouvelliste entre 2007 et 2008.
Selon le géographe-écrivain, « le secret du dynamisme littéraire haïtien a sa source dans une triple révolution : économique, géographique et sociale ».
Georges Anglade a si bien maîtrisé le sujet qu’il s’est détaché de sa présentation (proposée pour publication aux Éditions des Presses de l’Université d’Haïti) pour aborder frontalement son thème.
L’intervenant a présenté la nouvelle carte d’Haïti qui ne se limite plus à nos 27.750 km2 compte tenu du contexte de la globalisation et des vagues migratoires que le pays a connues.
D’après le conférencier, la carte d’Haïti au 21ème siècle inclut nécessairement les 4 à 5 millions d’expatriés qui sont en interconnexion avec le pays natal. « L’exode s’est fait en plusieurs moments : exportation de la main-d’œuvre haïtienne lors de l’occupation américaine, fuite des cerveaux sous la dictature des Duvalier, les voyages clandestins », a soutenu Anglade.
Sur le plan économique, le conférencier a retenu les données des derniers recensements de la population en Haïti qui donnent une idée du niveau de vie de l’Haïtien à faible revenu. Ces données montrent que toutes les conditions sont réunies pour de grandes mutations sociales dans le pays où 76% de la population vit avec moins d’un dollar par jour. Les femmes, fort souvent les véritables chefs de famille en Haïti, sont les principales victimes de cette situation.
Georges Anglade a également exploré l’analyse générationnelle pour aider à mieux comprendre l’évolution de la société haïtienne.
Ce contexte intergénérationnel est lié à l’explosion de la production littéraire haïtienne qui tire son originalité dans la manière particulière de raconter des auteurs haïtiens et dans le rire haïtien, selon l’invité des mardis de l’Institut français d’Haïti. Anglade est le principal théoricien de la « lodyans haïtienne », un genre littéraire reconnu comme la contribution d’Haïti à la littérature mondiale.
L’auteur de « L’espace haïtien », manuel de géographie très en vogue en Haïti, considère bon nombre d’écrivains haïtiens comme des « lodyanseurs », à commencer par Justin Lhérisson, en passant par Maurice Sixto, Jacques Stephen Alexis, jusqu’aux contemporains comme Gary Victor et même Dany Laferrière. Cette manière de raconter se retrouve toujours même en filigrane dans de nombreuses œuvres majeures haïtiennes.
Le géographe définit la lodyans haïtienne comme un vieil art centenaire de la voix en de courtes histoires, des miniatures qui illustrent ce trait unique du « rire haïtien », qui vaut bien d’être retenu par la littérature mondiale à côté d’autres labels comme « l’âme russe », « l’humour juif new-yorkais ...»
Né à Port-au-Prince le 18 juillet 1944, Georges Anglade est l’auteur de plus d’une vingtaine de titres publiés entre 1969 et 2001, dont : « Espace et liberté en Haïti » « L'Espace haïtien », « Atlas critique d'Haïti », « Ce pays qui m’habite », « Rire haïtien », entre autres.
Pour cette soirée du 15 décembre, le panel de cette conférence à l’Institut français d’Haïti était composé d’Emmelie Prophète, de Verly Dabel et de Georges Anglade, tous membres du PEN club Haïti qui est affilié au PEN club international, une association mondiale d’écrivains.
Parmi les lauréats et distingués haïtiens de 2009, il faudra mentionner pour rappel Dany Laferrière, Lyonel Trouillot, Yanick Lahens, Edwige Danticat, Louis Philipe Dalembert, Emmelie Prophète et Dominique Batraville.
ART ET SPECTACLE
A tribute to Michael Jackson by haitian artists, jamais 2 sans 3 ! ART ET SPECTACLE
Posté le 18 décembre 2009
Haïti en scène reprend pour la troisième fois, ce vendredi 18 décembre 2009, "A tribute to Michael Jackson by haitian artists", son spectacle d’hommage au king of pop réunissant plusieurs stars haïtiennes sur un même podium.
Pour les deux premières prestations, les acteurs ont retracé la vie de Michael Jackson à travers les souvenirs d’un fan revivant sa jeunesse rythmée par la musique de la star.
Le metteur en scène indique avoir décidé de reprendre le spectacle dans un cadre plus large, le ciel ouvert du Parc Historique de la Canne-à-Sucre, à Tabarre.
A part Bélo, toute l’équipe sera là pour une prestation qui tentera de dépasser les précédentes. Les acteurs ont eu le plaisir d’être sur scène et se feront un autre plaisir de remonter, a confié Bertrand Labarre, le metteur en scène.
A part une 4e représentation le 1e janvier prochain pour un public restreint, l’équipe d’Haïti en scène confie son envie d’aller performer ailleurs, mais pour l’heure rien n’est prévu.
Haiti-Boxe : Tout est fin prêt pour la soirée internationale
Posté le 18 décembre 2009
Ce jeudi, après la visite médicale et la pesée des boxeurs, les organisateurs ont affirmé que tout est désormais prêt pour la soirée internationale de boxe dénommée « Soirée découverte » prévue pour ce vendredi.
Tous les acteurs de la « Soirée découverte » sont présents pour le déroulement de cet événement sportif qui s’annonce percutant.
A seulement quelques heures des combats, les boxeurs ont passée la traditionnelle visite médicale et la pesée. Neuf combats sont à l’affiche pour ce vendredi au Karibe.
Haïti-Usa-Distinction : Wyclef Jean honoré chez lui par la MTV
Posté le 17 décembre 2009
La MTV Latin America et la Fondation Panaméricaine de Développement (PADF) avec le support de la Western Union remettront à Port-au-Prince le 21 décembre prochain le Chiuku Award à Wyclef Jean pour ses œuvres caritatives en Haïti.
Cet honneur s’inscrit dans le cadre de l’initiative "Agent de changement", dont le PADF est partenaire, de MTV Latin America. La distinction, le Chiuku, est inspirée d’un personnage créé par la chaîne de télévision cherchant à connecter des gens d’influence considérés comme des agents de changement dans leurs communautés.
Le Chiuku Award sera remis au chanteur lundi prochain à l’Hôtel Karibe pour ses actions caritatives en Haïti, notamment à travers son organisation Yele Haiti.
Yélé Haiti est une ONG qui se donne comme mission de contribuer au progrès à long terme du pays à travers des projets viables et reproductibles.
Haïti-Copenhague : Des écoliers haïtiens veulent s’impliquer dans la lutte contre le réchauffement climatique
Posté le 17 décembre 2009
De retour de Copenhague où ils ont pris part au forum des enfants sur les changements climatiques (Children’s climate forum) qui s’est déroulé du 28 novembre au 4 décembre dernier, quatre jeunes haïtiens veulent poursuivre la lutte dans leur pays.
« Nous voulons que tous les enfants haïtiens sachent que nous avons fait part des problèmes climatiques auxquels nous faisons face ici en Haïti à Copenhague, au Danemark. Aujourd’hui, plusieurs organisations sont au courant de notre situation», a lancé Coralie Norris, une élève de 13 ans de l’institution Sainte Rose de Lima.
Cette délégation de quatre jeunes ayant représenté Haïti au Danemark a été composée de Marie Moise Louissaint (Centre classique et culturel de Pétion-Ville), 16 ans, Coralie Norris (Institution Sainte rose de Lima), 13 ans, Marc Ellony Jeannot (Ecole j’apprends), 14 ans, et Joseph Guerdy Lissade (Institution Saint Louis de Gonzague), 16 ans.
Ces enfants ont été invités par l’UNICEF et sont passés par la commission nationale de l’UNESCO qui travaille avec un ensemble d’écoles haïtiennes (Réseau des écoles associées). Un total de 164 enfants venus de 44 pays ont été présents à ce forum pour enfants, issus de 22 pays riches et de 22 pays pauvres dont Haïti.
Selon l’un des jeunes élèves haïtiens Joseph Guerdy Lissade, cela a été une occasion pour eux de faire entendre leur voix afin que les grands (Chefs d’Etat et de gouvernement) puissent leur donner une place dans ce combat. « Nous tenions à leur dire que nous sommes aussi des victimes, surtout les enfants des pays sous-développés, et que demain nous aurons à prendre la relève », a-t-il expliqué, ajoutant qu’ils n’auront pas de planète de rechange.
A partir de cette formation et suite à leur prise de position, ces jeunes ont produit un document qu’ils ont remis solennellement lors d’une cérémonie à la présidente de la conférence, la ministre danoise de l’environnement. Ce document contient leurs aspirations et leurs recommandations concernant l’avenir de la planète.
Quant à Marie Moise Louissant, elle a non seulement pris part au forum pour enfants mais est restée une semaine à la grande conférence (COPP 15 : 15e Conférence des Partis) à laquelle participaient les grands du monde, dont le président américain Barack Obama.
Les quatre jeunes, de retour au pays, lancent d’ores et déjà un appel au gouvernement haïtien de les accompagner à mener à bien la lutte en Haïti pour le respect de l’environnement et contribuer à la diminution du déboisement car, disent-ils, ils ont leur plan d’action.
Ce plan d’action, élaboré par ces quatre jeunes, sera en vigueur à partir de janvier 2010. Ils comptent unir leur voix et faire passer des messages de sensibilisation dans les écoles en commençant par les leurs.
ART ET SPECTACLE
Haiti-France-Livre : Lancement officiel de la 2e édition du festival Etonnants Voyageurs Haïti
Posté le 10 décembre 2009
Deux ans après sa première édition haïtienne, le festival littéraire international Etonnants Voyageurs se tiendra pour la 2e fois en Haïti du 14 au 17 janvier 2010, a-t-on appris.
L’annonce a été faite ce jeudi matin lors d’un point de presse au ministère de la Culture et de la communication par Emmelie Prophète, responsable de Direction nationale du livre, Lyonel Trouillot, co-président (avec Dany Laferrière) de l’Association Etonnant Voyageur Haïti, et Alain Sauval, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France en Haïti.
Après une première expérience en 2007, le Festival littéraire Etonnants Voyageurs se tient une nouvelle fois en Haïti et la particularité de cette 2e édition est que le festival crée en 1990 par Michel Le Bris ne se limitera pas à Port-au-Prince mais s’étendra aux villes de province.
Des activités auront lieu dans des Clac et Alliances françaises de dix villes de provinces, indiquent les organisateurs.
Le festival se tiendra du 14 au 17 janvier 2010 et constituera pour Haïti le premier événement culturel majeur de la décennie. Elle sera constituée en une série de rencontres, des tables rondes, des projections de films notamment à l’Hôtel Karibe sera cette fois le siège de cette activité.
L’accent sera mis également sur la participation des écoliers. Des rencontres sont prévus dans divers établissements scolaires entre les écrivains et les élèves.
« L’avenir de la littérature haïtienne est dans les écoles, il est important de leur apporter la littérature monde », a martelé Lyonel Trouillot qui a aussi défini ce festival comme une activité pour rassembler les Haïtiens autour du livre.
« Ce festival vise aussi à mettre en vitalité la littérature haïtienne et projeter une autre image d’Haïti aux medias étrangers qui seront présents », a pour sa part souligner Alain Sauval de l’Ambassade de France.
Les organisateurs prévoient également des émissions dans les radios afin que la population puisse s’approprier le festival.
Pour les prix des livres, les organisateurs disent ne pouvoir intervenir qu’au niveau des ouvrages haïtiens. Par exemple, les lecteurs pourront trouver à meilleure marché une édition haïtienne de « Yanvalou pour Charlie » de Lyonel Trouillot et « l’Enigme du retour » de Dany Laferrière.
Une quarantaine d’écrivains de multiples horizons sont invités à participer à cette activité : on peut citer Dominique, Dany Laferrière, Kossi Effoui, Ananda Devi, Kanor Fabienne, Alain Mabankou, Gisèle Pineau, Robert Josaphat Large, Gary Victor, Evelyne Trouillot, Franketienne, Yanick Lahens, Rodney St-Eloi, Jacques Darras, Michel Vezina… qui viennent d’un peu partout à travers le monde.
Etonnants Voyageurs se tient tous les ans à St-Malo en France. Etonnants Voyageurs Haïti est à sa 2e édition après 2007.
Haïti-Noël : programme de fin d’année chargé pour le secteur évangélique
Posté le 10 décembre 2009
Plusieurs groupes, chorales et artistes du monde évangélique haïtien organisent des concerts à l’occasion des fêtes de fin d’année, a-t-on appris. Des groupes, chorales et artistes organisent diverses activités comme ce concert de levée de Fonds avec la chorale Agape Theou, le groupe Destiny, et les artistes Renette Désir, Netty et Thomas Jhon Bern au Club international sur la Route de Frère à compter de 5h30 pm le 25 décembre prochain. Le 13 décembre, si la chorale Yadah Gospel donne un concert en prélude à son 6e anniversaire à l’Eglise de Dieu en Christ sise à Ave maïs Gâté 7 #41, les groupes Clip et Alléluia seront au Rex Théâtre au Champs-de-Mars à partir de 4h PM. De son côté, le groupe ADONAI offrira un buffet-concert le 20 décembre à partir de 5h30 au Select Restaurant à l’Avenue Jean-Paul II à Turgeau, tout près du collège canado-haitien. Une grande soirée de musique, avec adoration, louange, spectacles et des surprises se tiendra le 26 décembre au Parc de la Canne-à-sucre à Tabarre à compter de 6h PM avec la participation plusieurs autres groupes et artistes évangéliques tels Rénette Désir, Garry St. Hubert, Destiny, Les Partenaires, Mystère Divin et Pasteur Gary. Une initiative du CLAP (Club d’adoration et Louange de Pétion-Ville). Le 27 décembre, un grand concert aura lieu avec la Chorale de l’Eglise Méthodiste d’Haïti, la Chorale Bethléem, le groupe des 12 Apôtres, le Chœur des Jeunes de l’Eglise Méthodiste d’Haïti et d’autres invités à ’l’Eglise Méthodiste d’Haïti (Collège Bird) à l’Angle Rue de l’Enterrement et des Casernes. La fête sera aussi à Petit-Goâve. En effet, la Radio Petit-Goâve FM organise le 30 décembre un concert spirituel à Louco Night Club à l’occasion de son 9eme anniversaire avec la participation de Révélation et The Preachers et l’artiste invite Maestro Johnny Odera. A noter que la chaîne de télévision privée Télémax n’organisera pas de « Konkou chante nwèl » (Concours de cha


